Ce qui vit, ce qui meurt, et ce qui reste
On ne pourra pas dire qu'on ne savait pas.
On sait. Depuis longtemps. Les rapports s'accumulent, les alertes aussi. Le vivant s'effondre — et ce n'est même pas encore le plein effet du réchauffement. La société ne fera pas les changements nécessaires. Pas de manière intentionnelle. La croissance économique occupe trop de place dans la conscience collective pour céder sans chaos.
Un bulldozer électrique qui rase une forêt reste un bulldozer.
Alors peut-être que la vraie rupture ne sera pas politique ou économique. Peut-être qu'elle sera intime. Parce qu'on protège mal ce qu'on ne ressent plus.
Peut-être que ça commence là.
Revenir dehors. Sentir le froid mordre. Entendre ce que le silence porte quand on cesse de le remplir. Marcher sans but. Observer. Accueillir la peine. Se sentir à nouveau vulnérable parmi ce qui vit, ce qui meurt, et ce qui reste.
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À propos de ma démarche
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Mon travail allie journalisme narratif, photographie documentaire et immersion prolongée sur le terrain.
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